Mai 2008

Ca fait des années que j'écris sur skyblog, ca fait des dizaines de blogs que je fais, défais et refais. Me voilà à 21 ans tout juste passés, les mots au bord des lèvres, et beaucoup posés et tapés au clavier, édités sur pc. D'autres en tête, d'autres encore en fête ou défaite. J'ai toujours aimé écrire. j'en ai marqué de ces conneries, j'en ai raconté des émotions, des belles, des tristes. Je ne me relisais jamais, ou à peine, pour effacer quelques fautes de frappe causés par un tapage rapide et maladroit... J'ai eu beaucoup d'espoirs mais énormément de désespoirs entre mes 14 et mes 20 ans.Je crois que je deviens doucement sage. Ou plutôt vieille. Vieille pourrait rimer avec sagesse. devenir adulte, je crois que c'est encore plus dur que de passer l'adolescence. Quoique, l'adolescence c'est extrêmement violent aussi. Finalement je pense que chaque changement et évolution pèse son poids en espoirs et désespoirs entremêlés de doutes, de peurs et d'angoisse. M'enfin bon, je n'invente rien. tout le monde le ait déjà, mais certains ne s'en sont pas encore rendu compte. Quoique.

On en et où maintenant ? Suis-je la seule "+que 20 ans" à rester encore à tapoter ici ? N'empêche j'écris si peu ici, j'ai d'autres ambitions. J'écris pour enfin faire sortir mon livre, celui que j'ai toujours voulu.

Aujourd'hui mes préoccupations ne se limitent plus comme avant à :
- mon chéri
- moi, moi et moi

J'ai plutôt des espoirs sur mon avenir. Quand j'ai passé le cap des 20 ans j'ai réellement flippé. Il faut dire qu'avant on se hâtait d'être plus vieux en se pensant plus libre:
- avoir un scooter à 14 ans
- avoir le permis et une voiture à 18 ans
- partir à la fac
- avoir son propre appart'
- vivre des trucs de barré sans avoir de compte à rendre

Mais ce ne sont que des conneries. On a hâte mais c'est tellement difficile de gérer en fait. Gérer l'appart, l'argent entre l'essence, la bouffe, l'appart', les cours, les bourses, les APL, et l'argent de poche s'il en reste.

Puis mes 20 ans, au lieu de sourire comme je l'avais fait à mes 18 ans, là j'ai failli pleurer. Il ne me restait- plus que dix années pour:
- finir mes études
- trouver mon premier job
- trouver le mec avec qui je prendrais mon premier vrai appart ( et non plus appartement universitaire )
- faire le premier crédit
- faire le premier bébé

Wow, ça en fait des choses en dix. Alors que la seconde décennie ( celle allant de 10 à 20 ans ) c'était surtout une évolution bien entourée des parents... La décennie des 20 à 30 ans, c'est l'horreur, on se rend compte de la diversité du monde, de la difficulté des études. Et c'est là qu'on se dit "Youhou les bacheliers, arrêtez de vous chier dessus pour le bac... Après ? C'est encore piiiiiiiiiire !" lol... Si, si, c'est vrai. A la fac on a l'équivalent de la semaine du bac tous les trois mois... Youhou. C'est la grosse marade. Sauf que: on est plus mature et on relativise ( + ou - bien sûr... ).

J'étais tellement idéaliste et rêveuse. Je le suis encore, sauf que je vois le monde d'un autre oeil: celui de l'incertitude, celui des difficultés qui se présentent.
Au final, qui sommes-nous et que sommes-nous ?

On se croit intéressant parce qu'on suit telle ou telle mode à 17 ans, mais à 21 ans on s'en fiche. Il y en a qui restent encore à ce stade là: se croire vivre parce qu'ils se donnent un genre. Mais c'est faux... La vie c'est souvent chacun pour soi, mais l'amitié nous aide à traverser tout cela. Du moins à savoir qu'on a toujours un certain soutien... Mais ce n'est pas les autres qui nous aideront. Enfin à un certain niveau.
Suis-je devenue tellement pessimiste ou quoi ?
Ce n'est pas réellement ça en fait. Je l'ai déjà dit, j'ai l'impression de voir les choses sous un oeil plus terre à terre, le monde réel me fait peur. Il est si incertain. C'était facile avant de dire " je veux faire ça ou ça ou encore ça", mais il y a un moment où l'arrachage à la vie chez papa-maman et où la projection vers un monde réel se fait très brutalement...

Il est toujours possible de tout faire, bien entendu, mais il faut plus que ruser pour y parvenir.. .Alors qu'avant on croyait juste que " Quand on sera grand on pourra"... Mais quand on est plus grand on voit qu'il faut plus que de la simple volonté pour réussir. Parfois il faut beaucoup d'argent, d'autres fois il faut beaucoup de chance, et d'autres encore, il faudrait un miracle...
La vie ? C'est une dure réalité.
Suis-je pessimiste ou suis-je tout simplement en phase de me rendre compte que la vie n'est pas si simple que je l'espérais avant ?

# Posté le vendredi 23 mai 2008 09:46

La voie de l'avenir.

Le monde s'écoule doucement. Entre les tsunamis en Birmanie, les séismes en Chine, le prix du pétrole qui flambe, le pouvoir d'achat qui baisse, l'âge de la retraite qui augmente, les bourses données aux étudiants qui baissent, les pêcheurs qui font grève, tout comme les profs, et le Smic qui augmente. Où va-t-on ? Clairement, où va-t-on ? Et surtout que faire ?
Un mini mai 68 qui s'annonce ? Ça va bientôt péter en France aussi contre le gouvernement, contre une manière de vivre qui devient de plus en plus chère et difficile. C'est sûr nous n'en sommes pas à mourir de faim ou d'horreur comme dans d'autres pays du monde, toutefois ici aussi ça se corse... Et même ? Comment s'occuper de notre pays ainsi qu'aider les autres ? Que faut-il réellement faire ? S'engager pour qu'on ait une vie sacrément confortable ou se lancer dans la quête de l'aide humanitaire mondiale ?
L'avenir semble pour tous difficile...
Si j'étais croyante j'aurais prié pour que les choses s'arrangent... Mais je ne suis pas croyante et je ne sais pas quoi faire... :/

# Posté le vendredi 23 mai 2008 09:04

Histoire de sourire.

Un homme aborde une femme dans un bar
- Je connais tous les trucs pour satisfaire une femme
- Alors fais-moi plaisir, casse-toi
L'homme : alors, si on allait chez moi ?
La fille : je ne sais pas. Il y a la place pour deux dans une poubelle?
L'homme : on va chez toi ou on va chez moi?
La fille : les deux. Tu vas chez toi, et moi je vais chez moi.
L'homme : alors, qu'est-ce que tu fais dans la vie?
La fille : je suis travesti.
L'homme : tu es née sous quel signe?
La fille : entrée interdite.
L'homme : comment tu préfères tes oeufs le matin au petit déj ?
La fille : non fecondés
L'homme : allez, on ne me la fait pas à moi : on est ici tous les deux dans cette boîte pour la meme raison
La fille : ouais, pour se ramasser des gonzesses
L'homme : Je suis là pour combler tous tes fantasmes.
La fille : tu veux dire que tu possèdes un ane et un dogue allemand ?
L'homme : je veux me donner à toi
La fille : desolée, j'accepte pas les cadeaux de pacotille.
L'homme : si je pouvais te voir toute nue, je mourrais heureux.
La fille : peut-être, mais si je te voyais tout nu, je mourrais de rire.
L'homme : j'irai au bout du monde pour toi.
La fille : oui, mais est-ce que tu saurais y rester ?

# Posté le vendredi 16 mai 2008 18:16

Si j'étais...

Si j'étais...
Si j'étais...

une fleur : un lys blanc
une couleur : le bleu
un fruit : une pêche
une saison : le printemps
un animal : un koala
un phénomène naturel : la pluie
un acteur : Matt Damon
une actrice : Meg Ryan
un sport :
un chiffre : le 4
un pays : l'Australie
une boisson : le Champagne
un mot :
un instrument de musique : une contrebasse
un insecte : une fourmi
un paysage : un borg de mer ensoleillé
une ville : La Rochelle
un oiseau : un aigle
un saladier je serais remplie de : pâtes
un arbre : un chêne
une chanson : The Rolling Stone – Miss You, en fait j'en ai des milliers que j'aime dont les nouvelles de Saez: S'en aller
un objet : un vase
un personnage historique : Cléopatre
un plat : des pâtes à la carbonara, ou du saumon à la sauce au beurre... :p
une maladie : un cancer
une glace : au café
un look : Rock & Roots^^
un endroit du corps : les mains ou les yeux
un film : La cité des anges
Sune langue : le serbo croate
des chaussures : des tongs ou des pompes de skate
un moyen de locomotion : la moto
des bijoux : une alliance
une époque de la vie humaine : le passage à l'âge adulte
un légume : une aubergine
un style architectural : le néoclassicisme
un poisson : un requin blanc
un prénom de fille : Emma, Mélissandre, Adrienne (c'est pas mal non plus lol)
S un prénom de garçon : Timotey, Roméo
un mois : Février
un jour de la semaine : Mardi
un art : La photographie et l'écriture
un des quatre éléments : l'eau
une planète : Mars
un tatouage : une salamandre
un végétal : une algue
une pierre précieuse : une émeraude
un métal : l'argent
une voiture : une clio trois (déjà eue, elle est bien..., entre autres... lol)
un logiciel informatique : Fireworks, Borgchat, Mangos
un parfum : Le classique de Jean-Paul Gautier
un tissu : La soie
un métier :
un verbe : Ecrire
une qualité : L'écoute
un défaut : L'impulsivité
un personnage de dessin animé : Rebelle

# Posté le vendredi 16 mai 2008 17:37

.

J'ai des rêves ineffables, ineffables par leur irréalisme, par leur extravagance et par le fait que je ne sois pas sûre d'y parvenir, autant par la volonté que par les capacités qu'il faut avoir. C'est étrange de se croire à côté de sa vie, marcher parallèle à soi, à côté de soi, ou comment dire, avoir l'impression de ne jamais être à sa place. Se sentir loin de tout, loin de soi, loin des autres, loin de ses choix. Ou encore vivre par intermittence, perdre patience et vouloir tout lancer et jeter autour de soi.
J'aimerai craquer, parfois je me sens au bord du gouffre, le mal-être dans l' estomac, l'envie de vomir qui arrive et le sentiment de en rien contrôler. C'est dingue comme je peux être consciente de parfois perdre pied et d'avoir peur de ne plus réussir à me contrôler et de me laisser envahir par cette vague d'angoisse qui brûle en moi. Comme voir l'ombre arriver et perdre l'équilibre sur ce fil tendu avec d'un côté la raison et de l'autre le vide, la dépression... On est tous sur la corde raide. Nos vies deviennent difficiles. Entre des éléments tellement réels et difficiles qui nous pourrissent la vie et déchiquetant nos idéaux: inflation des prix, travail manquant, ellitisme au niveau des études et des compétences, chances qui s'estompent de plus en plus, besoin de pistons, besoin d'argent pour les études, manque de bourses, peur de louper, peur de se tromper dans les études. Et on ne parle même pas des aléas de la vie comme: les accidents quotidiens, les sentiments quels qu'ils soient: amour, amitié, jalousie, famille, autres... La vie, aussi dure qu'elle est en réalité.
On a deux manières de la percevoir: soit on l'affronte de plein fouet en se lançant à corps perdus dans tout ce qu'elle nous envoie en pleine face en acceptant le fait que parfois on ne contrôle absolument rien, soit se cacher, se voiler la face, perdre toute humanité et tout espoir et se laisser languir, comateux, et se laisser porter tant par le système que par la vie sans réagir, sans même espérer. Parfois j'oscille entre ces deux systèmes. Avant j'adhérais totalement au premier, celui qui consiste à tout prendre de plein fouet sans avoir peur. Car avant je parvenais à toujours tout contrôler dans ma vie, sauf les sentiments, mais tout de même, j'avais l'emprise sur ma vie, sur ce que je pouvais devenir. Mais là, parfois je me demande quel est le vrai enjeu, quelle est la vraie raison de notre présence, et s'il y a une réelle raison à cela. Je me demande aussi ce que je veux faire de la vie qui m'est offerte, ce que je sohhaite en tirer, ce que j'espère démontrer et marquer de ma main. Mais il y a des questions qui restent en suspens, qui restent au dessus du vide et d'autres qui s'écrasent et explosent en tombant.
Nous sommes tous des funambules. Après soit nous l'acceptons, soit nous le changeons.

# Posté le lundi 24 mars 2008 07:43