Me revoilà à bloguer interminablement, certes beaucoup moins qu'avant, et pourtant, j'aime toujours autant écrire. Mais c'est difficile parfois de trop parler, sans trop expliquer. Je em rappelle de mes méthodes de fonctionnement d'avant, pour écrire mes énormes pavés liés de mots, étriqués de sentiments. Il me suffisait de peu de choses: un moment posé devant mon ordinateur, un souvenir fort, des passions en tous genres, une musique qui me fait divaguer. En fait oui voilà, c'est cela. Je n'avais aps besoin de grand chose. Mais avec la fac, avec tous les devoirs écrits qu'on rend, dans lesquels on doit perfectionner notre vocabulaire etc, on prend l'habitude de ne plus se laisser divaguer pour divaguer, mais d'étudier et d'étayer les propos et d'en faire quelquechose de cohérent. Est-ce que j'ai perdu cette naïveté qui me permettait d'écrire si facilement et qui donnait "du coeur" à mes propos ?
Qui suis-je donc devenue depuis deux ans ?
Une future écrivain ?
Une future employée d'une maison d'édition rochelaise ?
Une étudiante qui n'en finit pas des études ?
Et la passion dans tout cela ? Je veux dire la passion pure et dure. Celle qui pousse à bouger, à faire des choses folles. Depuis quelques jours j'ai parfois l'impressionde retrouver cela durant les marches nocturnes, durant les AG, la sensation de se battre, jsuqu'à ce que pouf, tout cela s'évanuouit de nouveau pour me rappeller qu'on ne peut aps se abttre seul, qu'on est pas forcément compris ni même écouté en fait. Et là, gros rebond, tout ce qui m'a poussée si haut me fait retomber si bas. La motivation... Reperdue. Mais en fait non, j'la sens au fond de moi, juste que les circonstances ne sont pas les meilleures. L'impression d'être en stand-by.
Paradoxalement j'ai l'impressiond e vivre enfin vraiment. Amoureusement du moins. L'amour, une autre de mes passions. Ou plutôt je vis cet amour avec passion. Vivre un amour non destructeur, non à sens unique, je vous assure ça change une personne. Je crois même que ça fait encore plus peur. Ou peut-être que ça donne cette angoisse du fait que j'ai vécu des passions bien destructrices avant. Non? Peut-être. On s'en fiche après tout. Quoique.