Le doute encore.

A cette heure et en ces jours je suis bien loin de mes habitudes d'étudiante en Lettres Modernes qui planche ( au moins un peu ) sur les livres, qui se prépare aux partiels, non non, moi là je me questionne, sur le blocus, sur mes études, sur mes formations, et le pire de tout, aujourd'hui un professeur m'a dit " Mais quel métier voulez-vous exercer ?" et j'étais incapable de lui donner une réponse exacte, un terme précis. Mais le domaine oui, pour cela il n'y a pas de problèmes, mais LE métier... ? Non, incapable de préciser. Et pourtant il va falloir. Je me renseigne de plus en plus sur mes études, quitter La Rochelle ( ville très chère à mon coeur ), aller à Toulouse ? Paris ? Montpellier ? Ailleurs ? Pourquoi pas après tout. En fait non je n'ai plus peur de bouger, j'ai toujours aimé aller loin, aimé voyager, mais là c'est différent, c'est dans un but précis.
Je rêvasse. Quelle sera ma vie ?

Je pense:
- à lui
- à notre avenir
- aux études
- à ces gens qui me manquent
- à cette vie qui nous ouvre les bras
- au culot dont je fais preuve :p
- à Gad Elmaleh qui passe à La Rochelle en mars
- aux cadeaux que je vais pouvoir faire à Noël

J'ai envie:
- d'être dans ses bras
- de l'écouter aprler des heures
- de passer plus de temps avec ma famille
- de voyager
- d'apprendre à surfer
- de faire du kite surf et de la plongée sous-marine


Envie de partir, mais où ?
- au Tibet
- à New York
- en Egypte
- en Inde
- en pleine mer sur un voilier
- à Toulouse ou Montpellier
- à Paris


J'ai déjà voyagé ailleurs:
- Allemagne ( j'étais frontalière, je suis bilingue )
- ex- Yougoslavie
- Angleterre: Londres
- Italie: Sienne, Rome, Florence
- Espagne: Barcelone
- Pologne


# Posté le mercredi 21 novembre 2007 16:46

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 14:43

Silence. Je m'écoute penser et ressentir.

Me revoilà à bloguer interminablement, certes beaucoup moins qu'avant, et pourtant, j'aime toujours autant écrire. Mais c'est difficile parfois de trop parler, sans trop expliquer. Je em rappelle de mes méthodes de fonctionnement d'avant, pour écrire mes énormes pavés liés de mots, étriqués de sentiments. Il me suffisait de peu de choses: un moment posé devant mon ordinateur, un souvenir fort, des passions en tous genres, une musique qui me fait divaguer. En fait oui voilà, c'est cela. Je n'avais aps besoin de grand chose. Mais avec la fac, avec tous les devoirs écrits qu'on rend, dans lesquels on doit perfectionner notre vocabulaire etc, on prend l'habitude de ne plus se laisser divaguer pour divaguer, mais d'étudier et d'étayer les propos et d'en faire quelquechose de cohérent. Est-ce que j'ai perdu cette naïveté qui me permettait d'écrire si facilement et qui donnait "du coeur" à mes propos ?
Qui suis-je donc devenue depuis deux ans ?
Une future écrivain ?
Une future employée d'une maison d'édition rochelaise ?
Une étudiante qui n'en finit pas des études ?
Et la passion dans tout cela ? Je veux dire la passion pure et dure. Celle qui pousse à bouger, à faire des choses folles. Depuis quelques jours j'ai parfois l'impressionde retrouver cela durant les marches nocturnes, durant les AG, la sensation de se battre, jsuqu'à ce que pouf, tout cela s'évanuouit de nouveau pour me rappeller qu'on ne peut aps se abttre seul, qu'on est pas forcément compris ni même écouté en fait. Et là, gros rebond, tout ce qui m'a poussée si haut me fait retomber si bas. La motivation... Reperdue. Mais en fait non, j'la sens au fond de moi, juste que les circonstances ne sont pas les meilleures. L'impression d'être en stand-by.
Paradoxalement j'ai l'impressiond e vivre enfin vraiment. Amoureusement du moins. L'amour, une autre de mes passions. Ou plutôt je vis cet amour avec passion. Vivre un amour non destructeur, non à sens unique, je vous assure ça change une personne. Je crois même que ça fait encore plus peur. Ou peut-être que ça donne cette angoisse du fait que j'ai vécu des passions bien destructrices avant. Non? Peut-être. On s'en fiche après tout. Quoique.



# Posté le vendredi 16 novembre 2007 17:24

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 14:43

Petit apparté.

A trop remuer le passé on perd le goût du présent.
Même au sujet des blogs ? lol
anamorphisme
ic0ne
mon site: adryesangels
et bien d'autres...

# Posté le mardi 13 novembre 2007 20:16

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 14:45

La nuit me parait si claire à cette heure.

La nuit me parait si claire à cette heure.


Les mots sont pesants. Oppressants parfois. J'ai tant de mal à les aligner, j' use tellement d'impressions que aprfois je ne ressens plus le ressenti du mot, l'empathie et la compréhension. Ma propre compréhension du monde, de ce qui m'entoure et de ce qui me fait écrire. Il me semble que c'est cela le plus difficile lorsque l'on veut écrire: c'est d'accepter d'être parfois incapable d'écrire ou de décrire.C'est assez frustrant. Mais ca l'est moins lorsque l'on accepte cet état d'impuissance. Impuissance tant face au monde que face aux mots.

C'est comme ce qui se passe autour de nous. Souvent on se dit " C'est la vie", u plutot les anciens nous disent " c'est ainsi" ou "c'est la vie"... ou " tu comprendras plus tard"... Des frustrations on en vit tous les jours, et ce depuis que nous sommes en âge de le comprendre. Le but de la vie serait-il donc d'accepter l'inacceptable ?

J'ai envie de croire qu'il ya une part de destin, de chsoe inévitable, autant que d'une part de responsabillité de nous même. Bien sûr il y en a, c'est certain, toutefois on dirait qu'on est pas seuls face à notre destin. On ne peut jamais réellement choisir. Il y a toujours le côté raisonnable, le côté logique, le côté inévitable, entre de nombreux autres "côtés".

Nos vies sont si semblables finalement. L'enfance, bien qu'elle diffère en pratique et en système social ou familial, on y vit les mêmes grandes lignes: l'école nous forme, l'école fait partie de notre patrimoine culturel commun. Puis le collège. L'adolescence, les souffrances que l'on endurent, les difficultés que cela comporte tant au niveau social que familial. Ce qui en découle alors est du ressort du contexte familial et social et de la maturité de chacun à percevoir, comprendre et accepter ce qui arrive.

Pour ma part les évènements se bousculent. Déjà l'an dernier elle avait énormément changée, mais cela s'accentue tellement que parfois c'en est insupportable. La vie est parfois insupportable. Mais tellement belle à la fois. Il y a un facteur chance qui entre en jeu, et moi j'ai misé sur le facteur culot aussi. J'en ai besoin, comme d'une force qui me pousse. Vu que je ne suis pas vraiment chanceuse. La vie ressemble un peu à un jeu d'échecs: on déplace ses pions, on manipule sa vie, on décide des choix à faire. Comme des déplacements en forme de combats. Sauf que mon but dans mon jeu de vie n'est pas de "manger des pions adverses". Je ne joue pas avec l'adversité, au sens d'écraser les autres, au contraire. Je préfère les aider. Et c'est souvent moi qui finit par me faire "bouffer".

# Posté le mardi 13 novembre 2007 19:34

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 14:45

Le temps est venu.

Le temps est venu de changer de blog, de changer ses mots et ses maux aussi. On grandit, on évolue, ou pas. Il faut dire que les évènements forgent, que la vie nous durcit. Que parfois elle nous sourit. Que parfois on la fuit.
Personnellement j'aime la vie autant que je la déteste, je la fuis autant que je la poursuis. Tout est une question d'attente, de âtience, de quête, d'idéaux, de détresses, et de tant d'autres éléments encore.
Princessdree, ce nouveau blog, pour ne pas dire le énième... après anamorphisme, ic0ne, younette, int0nation, et j'en passe...
Même si parfois je ne sais plus vraiment quoi dire j'aime écrire, j'aime toujours autant partager, déconner, parler de tout & de rien.

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:58

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 14:46